
Je nous vois tous assis devant
Mais le front baissé les épaules en dedans
Avec dans les yeux toutes les larmes d’avant
Et ça crève et ça crève d’ennui, devant
Je nous vois tout transis dedans
Et le froid qui s’échappe et qu’on sent devant
Immobiles comme au lit, dormant
Et la vie qui s’éteint doucement
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